Jeux en ligne : une affaire d’état !
C’est en décembre que le ministre du budget, Eric Woerth doit présenter le texte législatif qui devrait fixer les objectifs de la légalisation des jeux en ligne. On sait déjà, plus ou moins, que les licences délivrées devraient être gratuites et accordées pour une durée de 5 ans. Cependant plusieurs points restent encore obscurs, tels que la fiscalité, montant à prélever non déterminé encore mais qui serait sensiblement le même que celui qui est appliqué actuellement aux jeux régis par la FDJ. L’attribution des licences fera l’objet d’une commission pour chaque prétendant et la mise en place d’une cellule spécialisée formalisera chaque demande afin qu’elle remplisse tous les critères de l’engagement. Il n’est pas prévu qu’un régime de faveur soit appliqué à la FDJ ou au PMU qui seront traités au même titre que les autres.
Il faut savoir que l’univers du jeu en ligne est d’abord un marché en pleine explosion, estimé à plusieurs milliards d’euros par an, et derrière ce rideau, c’est toute une organisation qui va encore évoluer, telles que les sociétés de marketing spécialisées dans l’affiliation en ligne, professionnels incontournables et partenaires, avec qui les futurs « candidats » vont devoir jouer le jeu s’ils veulent faire partie du paysage.
La plupart des groupes concernés sont plutôt positifs quant à cette légalisation mais les problèmes se posent déjà en terme d’uniformisation d’une loi européenne. La Grande-Bretagne en faveur du jeu en ligne devrait s’aligner sur le projet, l’Allemagne, plus réticente, a récemment débouté le groupe Bwin qui tentait une levée d’interdiction, l’Italie quant à elle, déjà ouverte à la concurrence a, malgré tout, fait la guerre à 1300 sites considérés comme illégaux, fiscalité oblige…
« L’appel du jeu », mais surtout de ses bénéfices, fait encore des émules… Ce sont au tour des groupes de l’audiovisuel de tenter une approche : TF1, M6… ainsi que les opérateurs tels que Orange, SFR, pour qui le jeu virtuel serait plutôt une réalité plus que palpable !
Quoi qu’il en soit, l’ouverture du marché a été annoncé sur les paris sportifs, les paris hippiques, les jeux de casino et de poker, où même les mieux placés comme Casino770 devront redoubler de stratégie pour conserver leur place. L’avenir de ces jeux est en ligne... de mire. L’année 2009 sera ouverte à une guerre pour le moins virtuelle, car si les vainqueurs sont déjà plus ou moins connus, le but est de jouer « la partie » en toute légalité et le futur « Big brother » de cet empire (certainement une future commission européenne) n’a pas encore commencé à jouer au chat et à la souris...
Il faut savoir que l’univers du jeu en ligne est d’abord un marché en pleine explosion, estimé à plusieurs milliards d’euros par an, et derrière ce rideau, c’est toute une organisation qui va encore évoluer, telles que les sociétés de marketing spécialisées dans l’affiliation en ligne, professionnels incontournables et partenaires, avec qui les futurs « candidats » vont devoir jouer le jeu s’ils veulent faire partie du paysage.
La plupart des groupes concernés sont plutôt positifs quant à cette légalisation mais les problèmes se posent déjà en terme d’uniformisation d’une loi européenne. La Grande-Bretagne en faveur du jeu en ligne devrait s’aligner sur le projet, l’Allemagne, plus réticente, a récemment débouté le groupe Bwin qui tentait une levée d’interdiction, l’Italie quant à elle, déjà ouverte à la concurrence a, malgré tout, fait la guerre à 1300 sites considérés comme illégaux, fiscalité oblige…
« L’appel du jeu », mais surtout de ses bénéfices, fait encore des émules… Ce sont au tour des groupes de l’audiovisuel de tenter une approche : TF1, M6… ainsi que les opérateurs tels que Orange, SFR, pour qui le jeu virtuel serait plutôt une réalité plus que palpable !
Quoi qu’il en soit, l’ouverture du marché a été annoncé sur les paris sportifs, les paris hippiques, les jeux de casino et de poker, où même les mieux placés comme Casino770 devront redoubler de stratégie pour conserver leur place. L’avenir de ces jeux est en ligne... de mire. L’année 2009 sera ouverte à une guerre pour le moins virtuelle, car si les vainqueurs sont déjà plus ou moins connus, le but est de jouer « la partie » en toute légalité et le futur « Big brother » de cet empire (certainement une future commission européenne) n’a pas encore commencé à jouer au chat et à la souris...
Libellés : annie sinclar






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